Augmentation mammaire à lyon

AUGMENTATION ET CHIRURGIE MAMMAIRE

Se sentir belle et attirante mais surtout se sentir femme. Une poitrine adaptée à sa silhouette, une poitrine retrouvée après grossesse(s), une poitrine ronde ou plutôt en « poire », une poitrine que l’on aime… L’expérience nous prouve que l’augmentation mammaire donne assurance et mieux-être.

CE QUI EST IMPORTANT :

A base de gels de silicone dans la majorité des cas, les prothèses mammaires ont différentes formes (ronde, anatomique) et différents profils (bas, modérés, hauts, très hauts). Elles sont positionnées le plus souvent en arrière du muscle pectoral ce qui limite l’aspect rond sur le haut du sein et minimise sa perception au toucher.

La taille de l’implant mammaire doit être choisi judicieusement. Une augmentation mammaire 400cc pourra être trop important pour certaines personnes où un implant mammaire de 200c sera précaunisé. Les implants peuvent être introduits par l’aisselle, l’aréole ou le sillon mammaire. Bien que réalisant toutes les voies d’abord notre préférée est la voie sous-mammaire. Celle-ci est ajustable en fonction de la taille de la prothèse permettant ainsi une mise en place non traumatique de l’implant.

Par ailleurs il s’agit de l’abord le plus propre chirurgicalement. Il n’y a pas de follicules pileux ou de canaux galactophores potentiellement contaminés par des bactéries au niveau du sillon. Cela réduit le risque de coque ou « sein dur ».

POSITIONNEMENT DES PROTHESES DE SEINS

Les prothèses sont positionnées le plus souvent en arrière du muscle grand pectoral qui croise le thorax. Le paletot musculaire en avant de l’implant minimise sa perception et aplati son pôle supérieur. Ce positionnement rétro-musculaire est systématique chez les patientes minces avec une petite poitrine. Plus rarement les prothèses sont placées en avant du muscle et donc en arrière de la glande mammaire. Ceci est envisageable lorsqu’il existe déjà un sein de bon volume ou lorsque la patiente est extrêmement musclée et sportive.

Voies d’abord

Les implants mammaires sont mis en place par voies axillaires (aisselle), aréolaires ou sous mammaire. Chacune de ces voies présentent des avantages et inconvénients.

Voie axillaire : son seul intérêt est la position cachée de la cicatrice au sommet de l’aisselle. Par contre il s’agit d’une voie « aveugle » nécessitant des instruments longs (décolleurs). Cet abord n’est pas réutilisable en cas de complications à type de coque ou de malposition.

La dissection risque, surtout en cas de changements d’implants répétés, de léser le réseau lymphatique de drainage du sein, ce qui, en cas de cancer du sein (une femme sur neuf en France) peut perturber la détection du « ganglion sentinelle » et donc les orientations thérapeutiques des cancérologues.

Enfin, l’aisselle, de par les nombreux follicules pileux et glande sudoripares qu’il contient est une zone chirurgicalement « sale » riche en bactéries. Le risque de contamination de la loge prothétique et de complication à type de coque est de l’ordre de 8%.

Voie aréolaire : péri-aréolaire inférieure elle permet un excellent contrôle de la mise en place de l’implant et la cicatrice est souvent discrète. Cet abord nécessite cependant une transsection délabrante de la glande mammaire.

La finalité première du sein étant l’allaitement, il contient des canaux (canaux galactophores) s’abouchant au mamelon. Ces canaux ouverts sur l’extérieur peuvent également être contaminés par des bactéries saprophytes (staphylocoques epidermidis…).

La section de la glande mammaire ouvre immanquablement certains de ces canaux potentiellement contaminés et le risque de contamination de la loge lors de l’introduction de la prothèse puis de complication à type de coque est de l’ordre de 8% également.

Enfin on constate souvent lors d’abords répétés des adhérences cicatricielles entre la région aréolaire et le muscle pectoral. Ceci se traduit par une rétraction postérieure de la cicatrice lors de la contraction pectorale.

Voie sous-mammaire : cet abord autorise un excellent contrôle de la mise en place de la prothèse. La peau est glabre, sèche et la glande mammaire reste à distance de l’abord.

Incontestablement il s’agit de la voie la plus propre chirurgicalement, celle qui se complique le plus rarement de coques (3%). La longueur de l’incision s’adapte au volume de l’implant permettant ainsi une introduction atraumatique de la prothèse.

Par contre cette technique doit être précise, la cicatrice devant impérativement, pour être discrète, se situer dans le sillon sous mammaire du nouveau sein. Cependant, la cicatrice sous-mammaire limite une modification de volume significative de l’implant lors de changements ultérieurs.

L’intervention chirurgicale pour l’augmentation mammaire

Elle se pratique sous anesthésie générale, dure environ 1 heure et se termine par la mise ne place d’un soutien-gorge adapté modelant la nouvelle poitrine. L’hospitalisation est de 12 à 24 heures.

Les suites de l’intervention chirurgicale de l’augmentation mammaire

Des douleurs, souvent vives, aux niveaux des seins et des bras sont normales les premiers temps, et un arrêt d’activité professionnelle de quelques jours est utile. Durant les 3 mois qui suivent l’intervention on peut éventuellement noter :

  • des troubles de la sensibilité des bras et des seins,
  • des sensations désagréables au niveau des aréoles,
  • des sensations de tension ou de piqué au niveau des seins,
  • un aspect gonflé des seins.

Les cicatrices ont parfois un aspect irrégulier et froncé les premières semaines. Celui-ci s’atténue progressivement au même titre que la rougeur qui disparaît en 6 à 12 mois.

Résultats de l’opération des seins

A un an le résultat est à peu près définitif. La perception de l’implant sur la partie basse et parfois latérale du sein est possible d’autant plus que le sujet est mince et que la poitrine, avant l’opération, était petite. Chez les patientes très minces on peut même voir, à jour frisant, des petites irrégularités ou ondulations sur les zones mentionnées ci-dessus.

Les asymétries préexistantes de volume (si les prothèses sont identiques), de hauteur des aréoles ou des sillons mammaires ne sont pas modifiées. Les implants n’empêchent pas une grossesse ni une surveillance radiologique du sein. Ils n’augmentent pas le risque du cancer habituel du sein.

Prix chirurgie mammaire lyon

Prix augmentation mammaire

4200€ à 6000€

(si cure de ptose associée)

Les complications pour l´augmentation mammaire

Hormis les complications classiques et rares de tout acte chirurgical (accidents anesthésiques, hématomes, infection, problèmes de cicatrisation) il existe peu de problèmes spécifiques aux implants.[read more= “En savoir plus” less= “Réduire”]

Le déplacement secondaire de l’implant, rare, peut justifier d’une reprise chirurgicale.

Le sérome, qui correspond à un épanchement liquidien autour de l’implant porte rarement à conséquence. On le voit plus souvent avec des prothèses macrotexturées. Il est habituellement évité par l’absence de pansement compressif. Des séromes tardifs répétés, à distance de l’intervention, doivent faire évoquer un lymphome anaplasique à grandes cellules.

La coque ou rétraction péri-prothétique donne un sein anormalement dur et correspond à une cicatrisation anormale autour de l’implant. Il s’agit de la complication majeure de cette intervention et son risque est minimisé par une asepsie chirurgicale rigoureuse, un drainage postopératoire, un abord sous-mammaire et une bonne hygiène alimentaire les mois suivants l’intervention.

La rupture d’implant suite à son vieillissement ou à un traumatisme, ne pose pas de problème majeur avec les implants de dernières génération dont les gels sont cohésifs. Cependant la surveillance régulière des prothèses et leurs remplacements si nécessaire doit être comprise et acceptée. Certains signes tels un assouplissement brutal du sein ou, au contraire, l’apparition rapide d’une coque doivent alerter. Un contrôle clinique tous les deux ans ainsi qu’une échographie tous les 4 à 5 ans sont la règle. En cas de doute le meilleur examen diagnostic est l’IRM.

Le lymphome anaplasique à grandes cellules (LAGC) est décrit depuis 1997 et 173 cas sont à ce jour répertoriés dans le monde (9 cas en France). Il s’agit d’un cancer de type lymphome se développant au contact de la prothèse mammaire. De nombreux facteurs (génétique, texturation de l’implant, contamination avec biofilm…) sont suspectés. Le traitement consiste en une ablation de l’implant et de la capsule péri-prothétique et le pronostic est très favorable. Ce cancer reste quoiqu’il en soit extrêmement rare et ne doit pas éclipser les bénéfices apportés par les implants mammaires en chirurgie de reconstruction ou en chirurgie esthétique.[/read]

Les prothèses de seins

Produits de haute technologie, elles sont formées d’une enveloppe multicouche en silicone et contiennent un gel de silicone plus ou moins cohésif. L’enveloppe peut être lisse, micro-texturée ou macro-texturée. Cette dernière texturation entraine la fixation de l’implant aux tissus environnants et l’on parle « d’effet velcro ». S’il est intéressant au maintien des prothèses anatomiques qui ont un sens, l’effet irritant de cette macro-texturation est mise en cause dans le lymphome anaplasique à grandes cellules (LAGC), complication cancéreuse rarissime liée aux prothèses mammaires (170 cas mondiaux environs). [read more= “En savoir plus” less= “Réduire”]
Les implants sont de formes rondes ou anatomiques et de différents volumes. Dans tous les cas on parle de profil, celui-ci reflétant le rapport diamètre/projection de la prothèse. En effet, pour un même volume un implant peut-être étroit et projeté ou large et plat. On parle de profils très haut, haut, modéré et bas. Ainsi, pour un même volume le « rendu » peut-être très différent avec un sein pigeonnant (profil très haut) ou au contraire plus large et naturel (profil modéré ou bas).En aucun cas un implant n’est éternel et ils devront être changés lorsque des signes d’usure ou de rupture apparaîtront.[/read]

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