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Augmentation mammaire (chirurgie mammaire)

Se sentir belle et attirante mais surtout se sentir femme. Une poitrine adaptée à sa silhouette, une poitrine retrouvée après grossesse(s), une poitrine ronde ou plutôt en « poire », une poitrine que l’on aime… L’expérience nous prouve que l’augmentation mammaire donne assurance et mieux-être.

Les prothèses de seins

Produits de haute technologie, elles sont formées d'une enveloppe multicouche en silicone et contiennent un gel de silicone plus ou moins cohésif. L’enveloppe peut-être lisse, micro-texturée ou macro-texturée. Cette dernière texturation entraine la fixation de l’implant aux tissus environnants et l’on parle « d’effet velcro ». S’il est intéressant au maintien des prothèses anatomiques qui ont un sens, l’effet irritant de cette macro-texturation est mise en cause dans le lymphome anaplasique à grandes cellules (LAGC), complication cancéreuse rarissime liée aux prothèses mammaires (170 cas mondiaux environs). Les implants sont de formes rondes ou anatomiques et de différents volumes. Dans tous les cas on parle de  profil, celui-ci reflétant le rapport diamètre/projection de la prothèse.  En effet, pour un même volume un implant peut-être étroit et projeté ou large et plat. On parle de profils très haut, haut, modéré et bas. Ainsi, pour un même volume le « rendu » peut-être très différent avec un sein pigeonnant (profil très haut) ou au contraire plus large et naturel (profil modéré ou bas).En aucun cas un implant n'est éternel et ils devront être changés lorsque des signes d'usure ou de rupture apparaîtront.

Positionnement des prothèses de seins

Les prothèses sont positionnées le plus souvent en arrière du muscle grand pectoral qui croise le thorax. Le paletot musculaire en avant de l’implant minimise sa perception et aplati son pôle supérieur. Ce positionnement rétro-musculaire est systématique chez les patientes minces avec une petite poitrine. Plus rarement les prothèses sont placées en avant du muscle et donc en arrière de la glande mammaire. Ceci est envisageable lorsqu’il existe déjà un sein de bon volume ou lorsque la patiente est extrêmement musclée et sportive.

Voies d’abord

Les implants mammaires sont mis en place par voies axillaires (aisselle), aréolaires ou sous mammaire. Chacune de ces voies présentent des avantages et inconvénients.

Voie axillaire : son seul intérêt est la position cachée de la cicatrice au sommet de l’aisselle. Par contre il s’agit d’une voie « aveugle » nécessitant des instruments longs (décolleurs). Cet abord n’est pas réutilisable en cas de complications à type de coque ou de malposition. La dissection risque, surtout en cas de changements d’implants répétés, de léser le réseau lymphatique de drainage du sein, ce qui, en cas de cancer du sein (une femme sur neuf en France) peut perturber la détection du « ganglion sentinelle » et donc les orientations thérapeutiques des cancérologues. Enfin, l’aisselle, de par les nombreux follicules pileux et glande sudoripares qu’il contient est une zone chirurgicalement « sale » riche en bactéries (propionibacterium acnes…). Le risque de contamination de la loge prothétique et de complication à type de coque est de l’ordre de 8%.

Voie aréolaire : péri-aréolaire inférieure elle permet un excellent contrôle de la mise en place de l’implant et la cicatrice est souvent discrète. Cet abord nécessite cependant une transsection délabrante de la glande mammaire. La finalité première du sein étant l’allaitement, il contient des canaux (canaux galactophores) s’abouchant au mamelon. Ces canaux ouverts sur l’extérieur peuvent également être contaminés par des bactéries saprophytes (staphylocoques epidermidis…). La section de la glande mammaire ouvre immanquablement certains de ces canaux potentiellement contaminés et le risque de contamination de la loge lors de l’introduction de la prothèse puis de complication à type de coque est de l’ordre de 8% également. Enfin on constate souvent lors d’abords répétés des adhérences cicatricielles entre la région aréolaire et le muscle pectoral. Ceci se traduit par une rétraction postérieure de la cicatrice lors de la contraction pectorale.

Voie sous-mammaire : cet abord autorise un excellent contrôle de la mise en place de la prothèse. La peau est glabre, sèche et la glande mammaire reste à distance de l’abord. Incontestablement il s’agit de la voie la plus propre chirurgicalement, celle qui se complique le plus rarement de coques (3%). La longueur de l’incision s’adapte au volume de l’implant permettant ainsi une introduction atraumatique de la prothèse. Par contre cette technique doit être précise, la cicatrice devant impérativement, pour être discrète, se situer dans le sillon sous mammaire du nouveau sein. Cependant, la cicatrice sous-mammaire limite une modification de volume significative de l’implant lors de changements ultérieurs.

schéma du positionnement de l'implant mammaire pour une augmentation du volume

schéma du positionnement de l'implant mammaire en voie d'abord

L'intervention chirurgicale pour l'augmentation mammaire

Elle se pratique sous anesthésie générale, dure environ 1 heure et se termine par la mise ne place d’un soutien-gorge adapté modelant la nouvelle poitrine. L'hospitalisation est de 12 à 24 heures.

Les suites de l'intervention chirurgicale de l'augmentation mammaire

Des douleurs, souvent vives, aux niveaux des seins et des bras sont normales les premiers temps, et un arrêt d'activité professionnelle de quelques jours est utile. Durant les 3 mois qui suivent l'intervention on peut éventuellement noter :

  • des troubles de la sensibilité des bras et des seins,
  • des sensations désagréables au niveau des aréoles,
  • des sensations de tension ou de piqué au niveau des seins,
  • un aspect gonflé des seins.

Les cicatrices ont parfois un aspect irrégulier et froncé les premières semaines. Celui-ci s'atténue progressivement au même titre que la rougeur qui disparaît en 6 à 12 mois.

Résultats de l'opération des seins

A un an le résultat est à peu près définitif. La perception de l'implant sur la partie basse et parfois latérale du sein est possible d'autant plus que le sujet est mince et que la poitrine, avant l'opération, était petite. Chez les patientes très minces on peut même voir, à jour frisant, des petites irrégularités ou ondulations sur les zones mentionnées ci-dessus. Les asymétries préexistantes de volume (si les prothèses sont identiques), de hauteur des aréoles ou des sillons mammaires ne sont pas modifiées. Les implants n'empêchent pas une grossesse ni une surveillance radiologique du sein. Ils n'augmentent pas le risque du cancer habituel du sein.

Les complications pour l´augmentation mammaire

Hormis les complications classiques et rares de tout acte chirurgical (accidents anesthésiques, hématomes, infection, problèmes de cicatrisation) il existe peu de problèmes spécifiques aux implants.

Le déplacement secondaire de l'implant, rare, peut justifier d'une reprise chirurgicale.

Le sérome, qui correspond à un épanchement liquidien autour de l'implant porte rarement à conséquence. On le voit plus souvent avec des prothèses macrotexturées. Il est habituellement évité par l’absence de pansement compressif. Des séromes tardifs répétés, à distance de l’intervention, doivent faire évoquer un lymphome anaplasique à grandes cellules.

La coque ou rétraction péri-prothétique donne un sein anormalement dur et correspond à une cicatrisation anormale autour de l'implant. Il s’agit de la complication majeure de cette intervention et son risque est minimisé par une asepsie chirurgicale rigoureuse, un drainage postopératoire, un abord sous-mammaire et une bonne hygiène alimentaire les mois suivants l'intervention.

La rupture d'implant suite à son vieillissement ou à un traumatisme, ne pose pas de problème majeur avec les implants de dernières génération dont les gels sont cohésifs. Cependant la surveillance régulière des prothèses et leurs remplacements si nécessaire doit être comprise et acceptée. Certains signes tels un assouplissement brutal du sein ou, au contraire, l’apparition rapide d’une coque doivent alerter. Un contrôle clinique tous les deux ans ainsi qu’une échographie tous les 4 à 5 ans sont la règle. En cas de doute le meilleur examen diagnostic est l’IRM.

Le lymphome anaplasique à grandes cellules (LAGC) est décrit depuis 1997 et 173 cas sont à ce jour répertoriés dans le monde (9 cas en France). Il s’agit d’un cancer de type lymphome se développant au contact de la prothèse mammaire. De nombreux facteurs (génétique, texturation de l’implant, contamination avec biofilm…) sont suspectés. Le traitement consiste en une ablation de l’implant et de la capsule péri-prothétique et le pronostic est très favorable. Ce cancer reste quoiqu’il en soit extrêmement rare et ne doit pas éclipser les bénéfices apportés par les implants mammaires en chirurgie de reconstruction ou en chirurgie esthétique.

Augmentation Mammaire, Ce qui est important

A base de gels de silicone dans la majorité des cas, les prothèses mammaires ont différentes formes (ronde, anatomique) et différents profils (bas, modérés, hauts, très hauts). Elles sont positionnées le plus souvent en arrière du muscle pectoral ce qui limite l’aspect rond sur le haut du sein et minimise sa perception au toucher.

La taille de l'implant mammaire doit être choisi judicieusement. Une augmentation mammaire 400cc pourra être trop important pour certaines personnes où un implant mammaire de 200c sera précaunisé.

Les implants peuvent être introduits par l’aisselle, l’aréole ou le sillon mammaire. Bien que réalisant toutes les voies d’abord notre préférée est la voie sous-mammaire.

Celle-ci est ajustable en fonction de la taille de la prothèse permettant ainsi une mise en place non traumatique de l’implant. Par ailleurs il s’agit de l’abord le plus propre chirurgicalement.

Il n’y a pas de follicules pileux ou de canaux galactophores potentiellement contaminés par des bactéries au niveau du sillon. Cela réduit le risque de coque ou « sein dur ».

photos d'augmentation mammaire à Lyon - Avant-Apres l'opé

Cette technique doit être bien maîtrisée puisqu’elle nécessite de positionner le néosillon mammaire en préopératoire. En effet si l’implant est plus large que la base du sein le sillon sera abaissé.

Cette technique est la plus pratiquée en Europe du nord et aux USA.

Il n’y a pas de durée de vie prédéfinie pour les prothèses mais il apparait clairement que faire rentrer un implant par une petite ouverture (voie aréolaire par exemple) est traumatisant pour celui-ci (fracture du gel, fragilisation de l’enveloppe) et compromet son intégrité d’emblée.

Dans les suites de l’intervention sont proposés :

  • un traitement adapté de la douleur avec prescription d’antalgiques morphiniques,
  • un accès au chirurgien 24h/24 en cas d’urgences via une application smartphone,
  • un suivi téléphonique par l’infirmière du cabinet,
  • les 3 semaines suivant l’intervention, une consultation par semaine avec réalisation d’une séance de LED pour minimiser la cicatrice et contrôle du chirurgien.

L'implant mammaire ou la prothèse mammaire

Prix chirurgie mammaire lyon

prix augmentation mammaire lyon

4200€ à 5500€ (si cure de ptose associée)

prix lifting des seins

3800€ à 5000€

prix reduction mammaire

2500€ à 3500€ (dépassements d'honoraires chirurgicaux et anesthésiques)

Photos d'Augmentation mammaire à Lyon Avant-Après

Quelques articles du blog


LYMPHOME ANAPLASIQUE À GRANDES CELLULES ET PROTHÈSE MAMMAIRE

Les cancers du sein sont des tumeurs fréquentes. Ils touchent une femme sur 9 environ ce qui correspond à 45 à 55 000 nouveaux cas par an en France. Parmi eux, les plus fréquemment retrouvés sont les cancers canalaires et les cancers lobulaires. On s’intéresse depuis peu à une nouvelle forme de cancer, le lymphome anaplasique à grandes cellules qui semble lié aux implants mammaires.
En effet ces lésions se voient chez les femmes porteuses d’implants mammaires. Selon le professeur Gary Brody, spécialiste mondial du sujet, le risque est très faible et à ce jour seulement 173 cas ont été recensés dans le monde. Le lymphome anaplasique à grandes cellules se présente le plus souvent comme une tumeur attachée à la capsule qui entoure l’implant. Parfois, seul un épanchement de liquide très abondant autour de l’implant va donner l’alerte. Ainsi l’augmentation de volume unilatérale et le caractère récidivant après ponction, doit faire évoquer cette maladie. Le délai entre la pose des implants et l’apparition de la maladie est extrêmement variable de quelques mois à plus de 25 ans. Lire La Suite


AUGMENTATION MAMMAIRE: QUESTIONS/RÉPONSES

Concernant l’augmentation mammaire quels types de prothèses utilisez-vous ?
Par chance je n’ai jamais utilisé d’implants de marque PIP. Je travaille surtout et déjà depuis longtemps avec la société américaine ALLERGAN. Ils sont sérieux et ont une grande expérience des prothèses mammaires. Ils proposent des implants ronds ou anatomiques.
Encore peu de chirurgiens utilisent des prothèses anatomiques en France. Est-ce votre cas ?
J’utilise les formes anatomiques lorsque la patiente demande une projection significative. Ce type d’implant donne des résultats beaucoup plus naturels que l’implant rond projeté qui rend le sein pigeonnant et artificiel. A l’inverse lorsque l’augmentation de volume est modérée en projection la prothèse ronde me parait très satisfaisante.Lire La Suite


PROTHÈSES MAMMAIRES PIP

Pour rassurer nos patientes nous souhaitons tout d’abord préciser que nous n’avons jamais utilisé cette marque de prothèses mammaires.
La malfaçon des implants PIP concerne d’une part le gel de silicone qui semble ne pas être à usage médical, et d’autre part l’enveloppe des implants, non conforme elle aussi, occasionnant un taux de rupture particulièrement élevé à court et moyen terme. Vu le développement médiatique exceptionnel pris par le scandale sanitaire des implants PIP (Poly Implants Prothèses) il nous apparait utile d’apporter quelques précisions.
Les implants mammaires, à priori, n’augmentent pas les risques de cancer du sein. Seul le lymphome anaplasique à grandes cellules semble peut-être lié, parfois, aux prothèses mammaires. 75 cas mondiaux sont répertoriés sur plus de 10 millions de patientes implantées. 5 décès sont rapportés. Un seul cas est noté en France. La patiente avait un implant PIP et est décédée en novembre 2011. Le cancer du sein classique (carcinome) intéresse ou intéressera en France une femme sur dix (1/8 en Rhône-Alpes) et il n’est donc pas anormal que ce cancer existe aussi chez des femmes implantées. On pourrait aussi bien penser que les causes de cancer en général étant en grande partie liées au mode de vie (alimentation, activité physique), les femmes porteuses de prothèses, plus minces, probablement plus attentives à leur silhouette et mieux suivies médicalement soient davantage protégées ! 15 cas de carcinomes mammaires sont actuellement rapportés sur les 30 000 femmes porteuses d’implants PIP en France.Lire La Suite


AUGMENTATION MAMMAIRE: GALERIE

Voici une galerie de résultats d’augmentations mammaires par prothèses anatomiques. En comparant avec d’autres résultats sur le net on ne peut que constater l’aspect naturel donné par ces implants. Lire La Suite


AUGMENTATION MAMMAIRE ET TRANSFERT DE GRAISSE (1)

Bien que la société française de chirurgie plastique (SOFCPRE) reste prudente vis-à-vis des injections de graisse dans les seins cette technique se pratique de plus en plus avec des résultats très intéressants. Le principe est relativement simple et consiste en une greffe de graisse autologue visant à augmenter le volume des seins. Réalisées depuis une dizaine d’années dans le cadre des reconstructions mammaires, ces greffes adipocytaires sont maintenant utilisées dans la correction de certaines asymétries (syndrome de Poland, seins tubéreux…) et dans l’augmentation mammaire esthétique.
Technique : En pratique il s’agit, sur la même patiente, de prélever la graisse au niveau des stéatoméries telles le ventre ou les culottes de cheval par exemple, de centrifuger cette graisse de manière à la purifier, puis de la réinjecter au niveau des seins selon une technique de lipostructure°. Les seins étant peu extensibles, les quantités de graisse injectées sont limitées et il faut, lorsque l’augmentation mammaire dépasse les 200cc, faire deux voir 3 temps opératoires. Certains, pour distendre les seins préalablement et ainsi augmenter leurs capacités d’absorption, utilisent un système d’aspiration, le Brava°. Celui-ci consiste en 2 dômes de plastique placés autour de chaque sein. Une dépression par aspiration continue modérée ou discontinue forte est appliquée afin de distendre les tissus mammaires les 4 semaines qui précèdent l’intervention. Dans ce cas des injections de l’ordre de 300cc sont envisageables.Lire La Suite


AUGMENTATION MAMMAIRE ET TRANSFERT DE GRAISSE (2)

Inconvénients : Cette technique d’augmentation mammaire, bien que séduisante, s’applique plus difficilement aux augmentations importantes supérieures à 300-400cc. A moins de multiplier les temps opératoires, l’utilisation du Brava° nous paraît importante pour les augmentations supérieures à 200cc. Celui-ci nécessite une bonne compréhension et surtout une grande disponibilité les 4 semaines précédant l’intervention. Enfin, la technique du transfert adipocytaire est plus longue qu’une mise en place d’implant mammaire et le Brava° est très onéreux actuellement (1800€). Même si l’augmentation du volume des seins s’associe à une lipoaspiration de surcharges graisseuses disgracieuses il n’en reste pas moins que le budget de cette intervention est élevé.Lire La Suite


PROTHÈSES MAMMAIRES: QUELLE VOIE D’ABORD(1)

Le choix de la voie d’introduction des implants mammaires se pose lors de chaque consultation pour augmentation du volume des seins. L’abord peut-être axillaire, aréolaire ou sous-mammaire et chacun présente des avantages et des inconvénients.
La voie axillaire :
Logique et rapide pour la mise en place d’une prothèse rétromusculaire elle se situe normalement au sommet de l’aisselle ce qui a l’avantage de dissimuler la cicatrice. Par ailleurs, la glande mammaire n’est pas « mutilée » par l’intervention. A moins d’utiliser la vidéo-endoscopie le travail de dissection de la loge se fait « à l’aveugle », les insertions musculaires étant décollés à l’aide de longs dissecteurs. L’aisselle présente cependant l’inconvénient d’être une zone chirurgicalement « sale» riche en follicules pileux et glandes sudoripares. Enfin, il existe une controverse à propos de l’incision axillaire qui pourrait interférer avec le drainage lymphatique de la glande mammaire et la détection du « ganglion sentinelle » en cas de cancer du sein. Nous réservons plutôt cet abord à des patientes jeunes présentant une très petite poitrine avec absence de sillon sous-mammaire et aréoles infantiles.Lire La Suite


PROTHÈSES MAMMAIRES: QUELLE VOIE D’ABORD(2)

La voie sous-mammaire :
Longue de 4 à 5cm et positionnée dans le sillon sous-mammaire prévisible elle nécessite quelques calculs de positionnement et une bonne habitude. S’agissant d’une incision non traumatisante pour la glande mammaire et intéressant une peau glabre, c’est certainement l’abord chirurgicalement le plus « propre ». Par contre la cicatrice est thoracique antérieure ce qui nécessite un positionnement parfait et une réelle prise en charge du processus cicatriciel (patch silicone, LED…) si l’on veut éviter une cicatrice inesthétique et fort visible. Cette voie d’abord de plus en plus pratiquée en Europe du nord et aux USA devient incontournable à nos yeux, d’autant que les complications à type de coque (sein dur) apparaissent en partie liées à des infections infra-cliniques de la loge prothétique.Lire La Suite


TÉMOIGNAGE AUGMENTATION MAMMAIRE

« Juste pour dire que le dr Van der stegen a fait de moi une personne qui s\’aime qui osse se regarder dans un miroir qui se s\’en femme aujourd\’hui j\’ai 29ans cela fait maintenant 2ans que j\’ai fait une augmentation mammaire car je fesai du 75A et encore sa mallait parfoit trop grand je le vivai vraiment mal car je suis maman de 2 garçons et je ne me voyait pas comme une femme pour moi je voyait sa comme une maladie car s\’étai toujour dans ma tête enfin tout sa pour vous dire que la déscision n\’ai pas facile a prendre mais peut changer votre vie donc encore un grand merci au dr van der stegen. »
Suzy G.Lire La Suite


PROTHÈSES MAMMAIRES : EN AVANT OU EN ARRIÈRE DU MUSCLE ?

Les implants mammaires peuvent être positionnés en pré ou rétro-pectoral. Le muscle grand pectoral (Pectoralis major) est un grand muscle triangulaire qui s’insère d’une part sur l’épaule et d’autre part sur la clavicule, le bord du sternum et les 6 premiers cartilages costaux. Il est bien visible chez l’homme musclé.
La prothèse mammaire n’est que rarement totalement rétro-pectorale car une désinsertion (ou section) des attaches inférieures et internes du muscle est habituellement nécessaire au bon positionnement de l’implant. Le recouvrement musculaire peut d’ailleurs n’être volontairement que partiel selon l’effet recherché (« dual plan »). Le principal avantage de la loge rétro-pectorale est d’interposer un paletot musculaire entre la prothèse et la glande mammaire, limitant ainsi la perception de l’implant. Par ailleurs, le recouvrement musculaire du pôle supérieur de la prothèse limite l’aspect pigeonnant de l’implant rond. Enfin, certains prêtent un effet « soutien gorge » interne au muscle. Les inconvénients sont essentiellement les douleurs postopératoires plus importantes et un écrasement, voir une luxation en dehors des prothèses lors de la contraction du pectoral.Lire La Suite


PROTHÈSES MAMMAIRES: LISSES OU TEXTURÉES?

Les implants mammaires sont formés d’une enveloppe en silicone et contiennent un gel de silicone le plus souvent ou plus rarement du sérum physiologique. L’enveloppe de ces prothèses peut-être lisse ou texturée c’est-à-dire irrégulière avec de multiples aspérités. On parle même de micro ou macro-texturation selon l’importance des irrégularités. Celles-ci sont obtenues par moulage ou projection de silicone.

Les implants texturés ont été introduits sur le marché car l’on pensait que les aspérités des parois, en désorganisant l’orientation des fibres collagènes cicatricielles, réduiraient les rétractions péri-prothétiques ou coque (durcissement cicatriciel du sein). En fait, il n’en est rien et l’origine des coques semble davantage inflammatoire que mécanique.Lire La Suite


PROTHÈSES MAMMAIRES : RONDES OU ANATOMIQUES ?

Actuellement le choix de la prothèse mammaire ne concerne plus tant le remplissage que la forme de celle-ci. En effet le sérum physiologique est maintenant peu utilisé compte tenu de la consistance très ferme, des vagues et de la fragilité marquée qu’il induit. Les gels de silicone cohésifs, de consistances plus naturelles et de longévités plus longues sont très majoritairement utilisés. Deux formes d’implant sont proposées : ronde ou anatomique.
Qu’ils soient ronds ou anatomiques ils ont des profils variables et pour un même volume, la prothèse peut-être étroite et projetée ou large et plate. La plupart des laboratoires proposent ainsi 4 à 5 profils différents (profils bas, moyen, haut, très haut). Classiquement l’implant rond, comme son nom l’indique, donne un aspect plus rond au sein, en particulier dans sa partie haute (sein pigeonnant). A l’inverse, la prothèse anatomique, en forme de goutte, dessine un sein en forme de poire sensé être plus naturel mais présente l’inconvénient d’avoir un sens (partie bombée en bas) et donc un risque de rotation. Cette distinction ne nous paraît évidente que pour des implants à projections fortes ou très fortes. Les résultats avec des projections faibles ou modérées nous semblent similaires que l’implant soit rond ou anatomique.Lire La Suite


PROTHÈSES MAMMAIRES ET BIODYNAMIC°

Régulièrement nous voyons sur le net ou dans notre cabinet de consultation des résultats d’augmentations mammaires pour lesquels les implants semblent totalement inadaptés. Bon nombre des patientes ignorent même le type de prothèse et quels volumes ont été posés.
Il existe actuellement de nombreux types d’implants que ce soit par la forme (ronds ou anatomiques), la projection (basse, modérée, haute ou très haute) ou la paroi (micro-texturée, macro-texturée ou lisse). Le choix de la prothèse mammaire, de son positionnement et de la voie d’abord doivent faire l’objet d’une discussion et d’un examen approfondis. Ainsi, s’il faut intégrer les souhaits de la patiente quant aux volumes et à la forme du futur sein, il faut aussi tenir compte de sa morphologie générale, thoracique et mammaire. On ne met pas n’importe quel implant à n’importe quelle patiente!Lire La Suite


AUGMENTATION MAMMAIRE (1)

L’histoire de l’augmentation mammaire est ancienne et dès la fin du 19è siècle, CZERNY, un chirurgien allemand, tente de combler une dépression mammaire par un lipome prélevé en région lombaire. Par la suite, différents produits sont utilisés, tels des huiles de paraffine ou de silicone, des greffons cutanés ou dermo-graisseux, des boules de verre ou d’ivoire, du cartilage animal et différents synthétiques comme le Plexiglas° ou le Teflon°. Les résultats étaient régulièrement catastrophiques et je n’ose imaginer le nombre de seins « sacrifiés » sur l’hôtel du fantasme de la féminité.
Ce n’est qu’en 1962, au Texas, que Frank GEROW et Thomas CRONIN avec la DOW CORNING COMPANY (fabricant de silicones) implantent la première prothèse contenant un gel de silicone. Celle-ci est constituée d’une poche de silicone épais remplie d’un gel de silicone. Le succès est immédiat et le nombre d’interventions d’augmentation mammaire s’accroit très rapidement. Après une période d’euphorie, il faut admettre que le résultat est quelquefois décevant voir franchement mauvais avec un sein devenant souvent trop ferme, quelquefois dur et même déformé. Une véritable coque peut se former autour de la prothèse. Pendant les années 1970 et 1980, les implants sont régulièrement modifiés dans leur consistance et leur enveloppe, l’emplacement (pré ou retromusculaire) et la voie d’abord (axillaire, aréolaire, sous-mammaire).Lire La Suite


AUGMENTATION MAMMAIRE (2)

Comme nous l’avons vu dans l’article précédent, après maintes tentatives plus ou moins désastreuses, il semble que les implants mammaires silicones de dernières générations soient une solution satisfaisante à la problématique de l’augmentation du volume des seins. Cependant, leurs mises en place nécessitent une intervention chirurgicale classique et il s’agit de corps étrangers. De nouvelles « solutions » continuent donc d’être présentées. Actuellement on parle beaucoup du lipomodelage des seins et du remplissage au Macrolane°.
Le lipomodelage consiste, selon la technique de Coleman, à réinjecter dans les seins de la graisse prélevée sur une stéatomérie type culotte de cheval par exemple. Il s’agit d’une greffe de graisse. Cette technique déjà bien connue et utilisée en dehors des seins est développée en esthétique depuis 2 ans, initialement dans le cadre de la reconstruction mammaire, par le Centre Léon Bérard de Lyon.Lire La Suite


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